31 août 2005

Le ministère des clowns

Quand on vous dit que les politique sont de grands comiques !! A la différence qu'ils ne le font pas exprès; ça par contre ça fait moins rire ....


Roselyne Bachelot : « La moitié du nuage d'ozone qui sévit dans la région parisienne est d'importation anglaise et allemande »

Marie-Georges Buffet : « L'extrême gauche est stérile, le PS un peu mou ; nous sommes entre les deux ») ;

Xavier Darcos :« Quand vous êtes aux affaires, vous manquez de souffle ; quand vous êtes dans l'opposition, vous ne manquez pas d'air »

Valéry Giscard d'Estaing : « A mon âge, l'immortalité est devenue une valeur refuge »

Alain Juppé (au lendemain de la nomination de Raffarin III) : « J'ai appris la composition du gouvernement en regardant la télévision »

André Labarrère, sénateur-maire de Pau : « Je trouve qu'il y a assez de cocus pour ne pas y ajouter les homosexuels »

Nicolas Sarkozy :« Si j'étais secrétaire d'Etat aux choux farcis, je me passionnerais pour les choux farcis et vous entendriez beaucoup parler des choux farcis »

Dominique Strauss-Kahn (à propos de l'alliance Ligue communiste et Lutte ouvrière) : « C'est l'union d'un postier et d'une timbrée »

Philippe de Villiers (avant l'élection de Ségolène Royale) : « Si elle s'appelait République, Ségolène ne séduirait pas nos électeurs »

Jean-Louis Debré (concernant la Corse) : « Je n'imagine pas un instant cette île séparée du continent »,

Michel Charasse, sur le mariage homosexuel de Bègles : « Cela pourrait faire un film dont le titre serait Mamère Noël est une ordure. »

Vu chez l'indolent aliéné





Les mots du sport

Lors de la dernière enigme je vous demandais ce qu'était une Kung Fu et ce fut encore une fois Loîc qui nous coiffait sur le poteau. Il nous a décrit avec panache qu'une kung fu est un tir en extension particulièrement spectaculaire au hand ball.

Que signifie une main palmée ?

30 août 2005

Chapi Chapo et Cie !!!

J'adore coucoucircus.org !!! Ce site est une encyclopédie musicale des génériques de dessins animés et séries de notre enfance. Je passe Chapi chapo en boucle !! On dirait du Jean Michel Jarre .... sisisisi je vous assure ..... mais si !!!!

Je ne suis pas nostalgique et je ne regrette rien, mais avant c'était magique aujourd'hui c'est moins bien !! et pis c'est tout !!!

Avant d'être une star, j'étais un nenfant !

Devinez qui est ce morveux à lunette .... un indice : be aware !

 

 
Plein d'autres ici.
 
 

29 août 2005

Madeleine Forever : la chaise Mullca 510

La chaise Mullca 510. Derrière ce nom barbare se cache en fait l’une de mes plus fidèles compagnes scolaires, puisque celle-ci a accueilli mon postérieur alphabétisé de la maternelle jusqu’à la fac. C’est vous dire si l’on est intime.

J’étais un professionnel du balancement sur chaise. Le nombre d’heures de cours passé sur les deux pieds arrières de cette chaise sont incalculables. Cela m’a d’ailleurs valu bien des déboires. Soit je me faisais incendier par mon prof, soit je basculais en arrière dans une chute aussi bien fatale pour la chaise que pour ma réputation. Elle fut aussi la complice de mes âneries pré et post pubère. Elle se laissait couvrir de chewing gum mâché, ou se laissait retirer au derrière moment, histoire d’imposer un cul phénoménal à mon voisin de devant. Elle était aussi un rempart exceptionnel lors de nos innombrables batailles de boulettes de papier mâché. Complice enfin de mes bavardages clandestins avec la copine de derrière. Son dossier était alors le plus doux des accoudoirs…

J’aimerai bien savoir si les gamins qui vont retourner en classe cette semaine vont poser leurs fesses studieuses sur Mullca ?

 

28 août 2005

Les socialo-folies de la Rochelle

L’université d’été est politiquement tendance. Tout le monde s’y est mis ; petit ou gros parti, courant minoritaire ou majoritaire, toutes les tendances politiques se retrouvent en chemise ouverte, pull sur l’épaule au bord de la mer, histoire de débattre au vent des marées avant les vrais débats de la rentrée. Les socialos n’échappent pas à cette règle. Ils font même mieux. Ils vont à la Rochelle, non pas seulement pour débattre, mais pour se foutre sur la gueule, histoire de savoir qui sera khalife à la place du khalife. Ce sont les socialo-folies de la Rochelle.


Bon autant vous prévenir illico, je vais encore m’étendre sur mon désarrois face à la bêtise de ce parti. Mais que voulez vous, je n’arrive pas à m’y faire. La direction en place est l’une des plus belle brochette d’imbéciles et de loosers que nous ait offert ce parti. Hollande, le Benny Hilll socialiste, à conduit le PS vers les deux plus beaux désaveux électoraux de l’histoire de son parti (2002/2005). En outre il s’est fâché avec 100% des communistes et 50 % des verts. Sans parler de son propre électorat. On ne peut pas mieux faire comme non rassembleur de la gauche. Il y a Jack Lang, le représentant de la gauche caviar et des peinturlurés. Da sa main gauche il tient une coupe de champagne, et de sa main droite il pointe du doigt les sympathisants qui ne pensent pas comme lui, en les insultant de xénophobes. Il n’y a bien que ses polos Lacoste qui sont roses. Paraît il qu’il serait partant pour 2007 ! En voila un qui n’a pas peur d’affronter les hauteurs stratosphériques de la connerie. Il y a Dominique Strauss khan. DSK, ça fait plus djeuns. Lui, c’est monsieur « il faut ». Il ne peut s’empêcher de dire ce qu’il faut faire (en principe ses idées) et ce qu’il ne faut pas faire (en principe tout ce qui n’est pas de lui). Il est le bison futé de la politique ; il est celui qui vous dira qu’il faut tourner à droite si la voie de gauche est embouteillée. Du coup il est persuadé qu’il sera le candidat de la gauche pour 2007. Ça par contre cela ne me fait pas rire du tout. Il y a tous les autres du bureau. Martine Aubry , la sainte socialiste qui pleure dès qu’elle perd et qui mord dés qu’on l’a contredit ; Ségolène Royal qui colle comme un timbre mal humecté. Remarquez ceux qui sont hors direction ne sont pas mieux. Fabius est le faux cul de service. Le plus social libéral du PS prône aujourd’hui qu’il faut aller à gauche toute, presque jusqu’à l’extrême. Donnez moi un sac, j’ai envie de vomir.


Dans trois mois, se tiendra le congrès du PS au Mans, pendant lequel les militants décideront de la nouvelle direction et par conséquent de la nouvelle impulsion politique de ce parti. Je n’ai qu’un souhait : virez les tous !!! Allez à la scission, s’il le faut, mais ne vous compromettez plus avec ces individus sourds et aveugles qui ont montré leur vrai visage lors du dernier référendum sur le TCE. Du neuf, bordel. Donnez nous au moins l’illusion d’un renouveau à l’image du NPS de Montebourg et Peillon. Accompagnez l’alternative exprimée par les sympathisants lors des dernières élections. Malheureusement la politique est avant tout un jeu d’influence où celui qui entube le maximum de collègues remporte la mise. Le jeu électoral dans ce genre de manœuvre ne pèse pas lourd. Si ce parti n’arrive pas à se renouveler, j’utiliserai désormais ma carte d’électeur tel un permis de chasse aux éléphants socialos qui malheureusement sont loin d’être en voie de disparition.

 

27 août 2005

Les Puceaux

Pour reprendre le train train de la rentrée en douceur, allez jeter un coup d'oeil sur le blog des Puceaux.

 

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18 août 2005

En transit...

Aprés 15 jours passés là ...

... je repars demain ici.

Retour définitif le 27 août ....

02 août 2005

A la recherche du slow perdu

Dé-mo-dé ! Les slows sont aujourd’hui démodés. Nous ne les entendons plus que dans les bals populos, et encore, et surtout dans les night clubs de vieux. Le couperet tombe. Le slow est un truc de vieux. Ah ben merde alors. Je ne sais pas pour vous, mais le slow était quand même le pilier de l’approche de la gente féminine lors de ma jeunesse. Et ce n’était pas si vieux que cela. Sisisi je vous assure que ce n’est pas si vieux que cela. Enfin je crois …
Il y avait les boums dans le garage ou la chambre exigu d’un copain. Nous dansions, chantions comme des veaux tout les tubes des 80’s. Je me souviens de Born in the USA que nous gueulions ensemble bras par-dessus l’épaule. Nous ne comprenions rien aux paroles. D’ailleurs nous marmonnions dans notre duvet pubère un anglais yaourt pendant les couplets et hurlions à la mort les seuls mots anglais que nous sachions : Born in the USA. Nous dansions en rond et chacun son tour l’un de nous allait au milieu faire sa chorégraphie à deux balles inspiré par Michael Jackson ou par les break machine (street dance, street dance). Forcément moi aussi je suis allais faire le zouave au milieu de la meute. Je préfère vite oublier ces pitoyables prestations. Puis venait les slows !!!! La tension montait d’un cran. Les filles s’installaient sur les quelques chaises qui se présentaient, les mecs restaient à la buvette parce que cela faisait mec. Nous sirotions des litres de coca. Paraît il que l’on pouvait être saoul avec le coca …
Tout le monde crevait d’aller inviter une fille, mais personne ne voulait être le premier à se lancer, de peur de prendre un vent aux yeux de tous. Mais il n’y en avait toujours un qui se lançait. Il s’agissait souvent du tombeur de service. Il m’énervait celui là. Je le trouvais forcement con et pourtant rien ne lui résistait. Cela reste encore un mystère pour moi.
Par bonheur je trouvais une cavalière. Fallait maintenant assurer pour ne pas danser le slow comme un mongolien. Attention pas question de tenir ma partenaire à distance. Bras tendus tenant sa taille et elle mes épaules. Il fallait être corps à corps … le souci est comme nous venions de danser comme des damnés nous collions dans nos T. Shirt et nos embaumions nos partenaires de l’odeur de l’ado en chaleur… La grande classe. Le corps à corps était un art. Il y avait celui qui se la jouait blasé. Il tenait la douce par un bras et la balançait de droite à gauche au rythme de la musique. L’autre bras en free lance tenait un verre ou une cigarette qu’il crapotait. Il y avait aussi le plongeur. En apnée et serré contre sa partenaire, il avait la tête plongé dans le cou de celle-ci et bien souvent la main baladeuse. Et puis il y avait celui qui restait correct. Il dansait et puis c’est tout. C’était déjà pas mal d’en être là. De temps en temps une ouverture se présentait. Elle tombait du ciel. Elle était très rarement sollicitée. Je jouais dans cette catégorie...C’est vous dire si le slow avait donc son importance.
Du coup, si les slows ont disparu, que font les djeuns d'aujourd'hui pendant les boums. Comment ? ..... Les boums ça n'existe plus aussi ! Oh la c’est trop d’un coup, une tisane,un suppo et au lit.


 

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